Site Saint-Joseph

Les origines

En 1518, l’Hôpital Saint-Nicolas est créé. Il devint, des siècles plus tard, le Site Saint-Joseph. Il était desservi par des sœurs d'un ordre particulier qui portaient comme costume un manteau blanc avec une crosse sur le mantelet. L'hôpital se trouvait à la Rue d'Havré, au-dessus de l'Eglise Saint-Nicolas. Les sœurs sont renvoyées de l'hôpital et remplacées par d'autres séculières envoyées de la maison de la Madeleine en la ville d'Ath, les Sœurs Augustines. Une règle et des statuts furent établis par le magistrat qui était maître de l'hôpital et approuvés par Monseigneur Brisselot, Archevêque d'Arborence suffragant Guillaume de Croy, Evêque de Cambrai. Les sœurs étaient au nombre de 25. Ces religieuses ne faisaient pas de vœux, c´est pourquoi elles étaient libres de partir et de se marier. En 1550, on bâtit un dortoir pour les malades qui contenait 36 lits.

Le 19ème siècle

En 1876, un nouvel hôpital ayant été construit par les hospices de Mons, les sœurs y furent transférées au nombre de 13. Vingt ans plus tard, les sœurs font l'acquisition d'une maison sise à l'angle de la Rue des Arbalestriers et de l'Avenue Reine Astrid. Et l’année suivante, une maison adjacente fut de nouveau acquise afin de créer une clinique avec l'appui du Docteur Dufrasne, les sœurs continuant encore pendant un certain temps à desservir l'hôpital civil.

 

Un siècle d’extensions

En 1935, les Sœurs Augustines trop peu nombreuses à la Clinique Saint-Joseph demandèrent aux Sœurs de Bonne Espérance de pouvoir s'unir. De nouveaux travaux furent réalisés pour agrandir la clinique. L’année suivante, la clinique ouvrit ses portes aux nouveaux patients. Ensuite, on transforma les greniers du second étage en chambres communes.

En 1940, dans le contexte de la seconde guerre mondiale, les bombardements étaient intenses à Mons. La Clinique de Pont Canal étant livrée aux besoins de l'armée occupante, les chirurgiens sollicitent les sœurs pour être accueillis dans l'établissement réservé aux civils, afin de continuer leur métier. La clinique s'est donnée à tous, ne voulant refuser personne pour le plus grand bien des malades et des médecins.
Après la guerre, un réel agrandissement s'avère utile. Il fallut prendre une bonne partie du jardin et la buanderie fut rasée afin de commencer les fondations. Deux étages furent également construits : une salle de stérilisation, des chambres particulières et des chambres communes. Au rez-de-chaussée, on installa le service de radiographie et de physiothérapie.

En 1954, vu l'affluence de patients, il fallut songer à agrandir la clinique une fois de plus. Un centre médical fut ouvert afin d'y accueillir différentes consultations pour aider les mutualités chrétiennes. Ce service ayant pris rapidement de l´ampleur, les sœurs achetèrent une propriété située au 1, Place de Flandre.

Le permis de bâtir est refusé le 18 avril 1955. Entre-temps, une maternité est créée dans le bâtiment Avenue Reine Astrid. La communauté comprenait au 31 décembre, 20 religieuses affectées dans les différents services de la clinique. Un an plus tard, la direction reçoit enfin le permis de bâtir et les travaux peuvent commencer.

Le 2 février 1957, Monseigneur Himmer, Evêque de Tournai bénissait officiellement la nouvelle clinique. Deux jours plus tard, s'ouvrait le nouveau centre médical. Le 21 février, la nouvelle maternité accueillait les premières futures mamans et la nouvelle pédiatrie ouvrait elle aussi ses portes. En 1958, tous les bâtiments étaient terminés, les chirurgiens commençaient leurs premières opérations qui allaient se succéder à un rythme de plus en plus grand. Les bâtiments de l'ancienne clinique étaient réservés aux services de médecine interne, orthopédie, kinésithérapie et radiologie.

Au milieu des années 70’, on pose la première pierre pour la construction de la tour (bâtiment central) qui se compose de sept étages. La direction a le souci de développer la clinique dans des techniques et une médecine de pointe. La tour fut terminée cinq ans plus tard et put accueillir les patients, les médecins et le personnel.

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